Silhouettes en vitrine, le nouveau roman de Tatiana Théron

Actualité, Publication, Roman, Uncategorized

capture-decran-2016-10-21-a-20-01-22

Automne. Dans la réserve de DCD, célèbre marque de prêt-à-porter, Sophie, mère divorcée, démarre son nouveau métier de vendeuse. Elle n’a pas vraiment eu le choix, pas plus que de devoir vivre avec le souvenir de Ben, le fantôme de son amour passé. La découverte de la vie en boutique est amère, autant que le début de cette nouvelle histoire avec Alex, abordé sur un site de rencontres.

Le désenchantement, Nathalie en est l’incarnation. Sa vie croise celle de Sophie, toujours en lutte pour trouver une solution, sa solution. Sur quatre saisons, l’héroïne se confronte ainsi aux silhouettes des possibles, de la mémoire, à celles des clientes, à travers une vitrine parisienne qui lui présentera des choix, mais aussi de nécessaires renonciations.

Publicités

Berthe Chérie sera présenté au Mémorial de la Shoah

Actualité

Le dimanche 11 janvier 2015, l’ouvrage Berthe Chérie, correspondance clandestine de Paul Zuckermann à sa fiancée sera présentée au Mémorial de la Shoah. Cet événement aura lieu en présence de Jean-Claude Grumberg (dramaturge et préfacier du texte), Michel Laffitte (historien spécialiste de Vichy et auteur des annotations du livre), de Serge Klarsfeld (historien et fils de déporté) et de Jean-Claude Moscovici (interné à Drancy en 1942 à l’âge de 6 ans et auteur de Voyage à Pitchipoï).

Autre date à retenir

Rappelons également que le 27 janvier 2015, le Mémorial de la Shoah consacrera une journée aux 70 ans de la libération du plus grand camp d’extermination nazi, Auschwitz-Birkenau.

Informations pratiques

Dimanche 11 janvier 2015, de 15h à 17h dans le Grand amphithéâtre du Mémorial de la Shoah, 17 rue Geoffroy l’Asnier, 75004 Paris

1942, Convoi n°8 cité dans un documentaire sur Arte

Actualité

Publié aux éditions du Retour en 2009, puis réédité en janvier 2014 pour sa sixième édition avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le livre 1942, Convoi n°8 est très largement cité dans le documentaire d’Emil Weiss sur les médecins nazis.

Ce documentaire a été diffusé mardi 21 janvier 2014 sur Arte et est désormais disponible en replay sur Criminal doctors Auschwitz.

Les éditions du Retour publieront la correspondance clandestine de Paul Zuckermann

Actualité

La correspondance clandestine de Paul Zuckermann, interné à Drancy d’août 1941 à septembre 1942 et archivée au Mémorial de la Shoah depuis 2005 n’a jamais été publiée.

Ce sera chose faite aux éditions du Retour en 2014. La publication sera préfacée par Jean-Claude Grumberg et annotée par Michel Laffitte.

Informations disponibles sur l’ouvrage

  • Paul Zuckermann
  • Correspondance – Drancy, août 1941, septembre 1942
  • Préface de Jean-Claude Grumberg
  • Notes et commentaires de Michel Laffitte
  • Document
  • 586 pages

1942, Convoi n°8. quatrième édition édition augmentée

Actualité

La quatrième édition de 1942, Convoi n°8 est augmentée d’un autre témoignage de Lazar Moscovici sur sa rencontre, à l’infirmerie d’Auschwitz, avec le poète et cinéaste roumain Benjamin Fondane, qui devait mourir dans les crématoires de Birkenau le 3 ou 4 octobre 1944.

Le Mémorial de la Shoah a rendu hommage à Benjamin Fondane en 2010 lors d’une grande exposition sur sa vie et son oeuvre.

Voici un extrait du témoignage de Lazar Moscovici, écrit en France le 22 juin 1945, soit un mois après son retour d’Auschwitz-Birkenau :

Je réussis à garder Fondane quelques semaines sans trop d’incidents. Il commençait à aller mieux, à prendre du poids, et je pensais pouvoir lui procurer quelque occupation moins pénible à l’infirmerie, reculer sa sortie en commando, qui équivalait à une condamnation à mort. Je me rappelle encore ces soirées émouvantes, quand il nous récitait des fragments de son poème Ulysse, commencé à Paris, et qui devait être l’élégie du peuple juif et symboliser son propre sort. Avec quelle tendresse nous parlait-il de sa femme Geneviève, de sa vie à Paris, de ses livres, de ses peintures, de ce cadre où l’on devinait une atmosphère de chaleur et d’entente, de fraternité et d’humanité. Cela ne devait pas durer. Le Moloch réclamait ses victimes.
(…)
Je revois encore, dans cette journée étouffante d’été polonais, défiler, torse nu, tous ces malheureux demi-cadavres, implorant la pitié de leur regard désespéré. J’ai toujours devant les yeux le visage d’apôtre de Fondane, ce regard résigné, fier et souriant, qui cherchait le mien pour m’adresser son adieu. Était-ce un reproche ?